C'est un "hasard" du calendrier si l'édition 2007 du rapport de la Ligue des droits de l'Homme est publiée entre les deux tours de la présidentielle, mais un hasard heureux pour le président de la Ligue, Jean-Pierre Dubois. Lors de sa conférence de presse, il a tiré à boulets rouges sur le bilan de Nicolas Sarkozy, sa façon "brutale" de gouverner, sa "politique anti-étrangers", ses "mensonges" sur le laxisme des juges. Autant de "dérives", à ses yeux, "dangereuses pour les libertés".
Au chapitre justice, le président de la LDH a regretté la "restriction" progressive des droits de la défense, la "réformette" adoptée après l'erreur judiciaire d'Outreau, et le "mensonge" de Nicolas Sarkozy sur le laxisme des juges de Seine-Saint-Denis: "La justice est bien plus sévère qu'il y a dix ans", a-t-il assuré.
Au chapitre éducation, Jean-Pierre Dubois a notamment critiqué l'apprentissage à 14 ans et la possibilité de retirer les allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire ou de problèmes de discipline.
Le rapport épingle plusieurs dispositions des lois dites de "Lutte contre le terrorisme" (mars 2006), "Egalité des chances" (mars 2006), et "Immigration et intégration" (juillet 2006).
Depuis cinq ans, sous l'impulsion de l'ex-ministre de l'Intérieur, "plus de la moitié des propositions de Jean-Marie Le Pen ont été réalisées", a accusé le président de la LDH.
Un documentaire majeur sur les grandes manipulations de l'élite occulte qui contrôle l'humanité depuis la nuit des temps, à travers les religions, le système financier et les événements provoqués comme le 11 septembre (les "problèmes" créés pour que le public soit demandeur de "solutions").
Le film démonte brillamment ces manipulations qui ont façonné le cours de l'Histoire: les cultes égyptiens et babyloniens dissimulés dans la religion chrétienne (ces cultes chers aux sociétés secrètes sont ainsi perpétués par des millions de gens sans qu'ils en aient conscience), la création de banques centrales privées, l'illégalité de l'impot fédéral américain, les deux guerres mondiales, le 11 septembre 2001 et la guerre en Irak, les médias et la stratégie de la diversion.
Enfin, la phase ultime du Plan: la traçabilité totale des individus, l'implantation d'une puce d'identification, la fin des libertés et l'instauration d'un gouvernement mondial...
Le mot allemand Zeitgeist" (Zeit: temps, et Geist: esprit) pourrait se traduire par "l'esprit d'une époque", ou "l'esprit du temps".
Définition sur Wikipédia du "diable de Tasmanie" (qui n'est pas sans rappeler quelqu'un):
Le diable de Tasmanie ou sarcophile (littéralement: qui aime la viande) (Sarcophilus harrisii) est un marsupial ne vivant plus que sur l'île de Tasmanie en Australie. Il avait disparu du continent australien environ 400 ans avant l'arrivée des premiers colons européens en 1788. Longtemps considéré comme une menace pour le bétail, il a été chassé impitoyablement jusqu'à ce qu'il soit protégé en 1941. Depuis les années 1990, il est victime d'une tumeur cancéreuse (devil facial tumour disease) transmissible par morsure qui réduit fortement sa population.
Il est caractérisé par sa fourrure noire, l'odeur forte qu'il dégage lorsqu'il est stressé, son hurlement fort et inquiétant et son tempérament agressif envers ses congénères quand il mange.
Alan Mulally dirigeait la direction de Boeing avant de devenir le président de Ford en septembre 2006. Le groupe automobile a affiché une perte record de 12,7 milliards de dollars en 2006. Mais cela n'a pas empêché le nouveau PDG de battre aussi un record en empochant 28 millions de dollars de pactole en quatre mois.
Vous vous apprêtez à porter au pouvoir le candidat sortant. Vous allez faire comme on vous a dit de faire: vous allez voter massivement pour Sarkozy, l'ordre moral et la normalisation.
Vous allez plébisciter l'homme de main des puissants. Et, parce que vous le valez bien, vous allez décider d'ignorer la réalité : les insultes, les attaques, les mensonges, les stigmatisations, les divisions et tout ce qui fonde la stratégie de conservation du pouvoir de la droite la plus bête du monde.
"Grâce" à vous, nous en reprenons pour cinq ans. Cinq ans de Fillon, de Douste-Blazy, de Raffarin, de Sarkozy... Franchement, merci les gars.
Vous aviez pourtant une formidable opportunité de changer la France. Elire une femme, porter un projet qui criait : " Justice ! Solidarité ! Liberté ". Mais la liberté n'est pas à la mode, la femme non plus d'ailleurs. Vous préférez le repli sur soi à l'ouverture aux autres, l'arrogance à la vérité, l'intolérance à la compréhension...
Fiers de voter pour un nain qui ne sait même pas parler anglais, vous avez rejeté la gauche car on vous a rabâché qu'elle était laxiste et incompétente. Vous avez accepté sans broncher le foin audiovisuel que les grands médias avaient préparé pour vous, bétail consentant de la régression de notre pays."
Les méthodes les plus utilisés par la propagande de Bush ou Sarkozy sont l'utilisation de la peur, et la répétition, le martellement des idées à faire entrer dans les crânes, selon le principe énoncé par Joseph Goebbels, ministre de la propagande du IIIè Reich: "Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croiront".
Illustration dans cette vidéo avec Bush, Cheney et leur clique. (en anglais mais facile à comprendre)
Dans son livre "Un mouton dans la baignoire" à paraître le 13 avril, l'ancien ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances Azouz Begag revient sur son conflit avec Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci avait employé le mot "racailles", un conflit qui s'était amplifié lors de l'insurrection des banlieues en novembre 2005. Extraits :
« En pleine tempête, on m'a organisé un rendez-vous en tête à tête place Beauvau avec Sarko. Il me reçoit dans son bureau, avec des sourires enrobés de mots doux et m'invite à m'asseoir près de la cheminée, au coin du feu. (...) Il me fixe droit dans les yeux: "Pourquoi tu m'attaques, Azouz ? Moi, je ne t'ai pas attaqué, jamais. Je n'ai même pas réagi à tes propos, tu as vu ?" (...) Il ment. Il prétend qu'il n'a pas répondu à mes attaques, mais en fait les attaques orchestrées par ses proches se multiplient dans la presse. Ils font de moi l'Arabe ministre qui défend ses frères arabes des banlieues au lieu de défendre les citoyens contre la "racaille" qui infecte la vie des bons Français. (...) Au passage, je lui glisse que mon grand-père est mort en 1918 dans le 23e régiment de tirailleurs algériens dans la Somme. Qui est le plus français de nous deux? "C'est toi", il reconnaît. Il dit qu'il est hongrois. Puis il me montre son désir de résoudre au plus vite notre mésentente : "Alors, qu'est-ce qu'on fait?" (...) Sans vergogne, il me propose le prochain mercredi, jour du conseil, de venir le rejoindre place Beauvau et d'aller ensemble, à pied, à l'Elysée sous l'oeil des caméras. Je suis stupéfait. L'homme me prend pour un bouffon ! (...) Il propose alors que nous allions ensemble dans un quartier de banlieue. Je dis: "Oui, mais sans caméra". Je souligne que ce sont les médias qui enveniment les situations, qu'il ne faut donc pas se rendre avec eux dans les quartiers. Il dit que "cela ne sert à rien de sortir sans le faire savoir".
Un jour, M. Begag interpellé sur le projet de loi sur l'immigration, croit faire un bon mot en rétorquant: "Je ne m'appelle pas Azouz Sarkozy." Fureur du ministre de l'intérieur qui appelle M. Begag, alors dans le train: "Tu es un connard ! Un déloyal, un salaud ! Je vais te casser la gueule ! Tu te fous de mon nom... Tu te fous de mon physique aussi, je vais te casser ta gueule, salaud ! Connard !" Je suis cloué à mon téléphone. (...) Le ministre de l'intérieur m'a conseillé dans une ultime menace de ne jamais plus lui serrer la main, sinon il allait "m'en cuire", "sale connard" que je suis. Je ne sais combien de fois il a projeté ces mots contre mes tympans. Je ne pardonnerai pas".»
Quelques jours avant d'annoncer son soutien à Sarkozy, Jacques Chirac mettait en garde contre les excès du libéralisme et d'une politique inspirée par les Etats-Unis, prenant le contre-pied de Sarkozy, comme il l'a fait à de nombreuses reprises depuis 5 ans. Et pourtant, Chirac a soutenu Sarkozy.
Même si Jacques Chirac nous a habitués au grand écart entre des paroles et ses actes, on pouvait s'interroger sur les raisons de son soutien à Sarkozy, avec une question: qu'est-ce que Sarkozy a bien pu promettre à Chirac pour l'obliger à le soutenir?
La réponse qu'on imaginait a été confirmée par le Canard Enchainé. Selon l'hebdomadaire, "en échange du soutien de Chirac à sa candidature, Sarkozy s'est engagé, en cas de victoire, à éviter au président sortant tout retour de flamme judiciaire" pour les affaires de corruption, d'emplois fictifs et d'abus de biens sociaux lorsqu'il était Maire de Paris.
A cause de la mauvaise gestion de Noel Forgeard à la tête d'EADS, les délais de livraison de l'Airbus A380 ont été allongé de 2 ans, obligeant la société aéronautique à verser d'énormes indemnités aux compagnies qui avaient commandé l'avion géant, réduisant d'autant les profits d'EADS.
Pour rassurer les "investisseurs" suite au plongeon de l'action à la Bourse, EADS a annoncé un "plan de restructuration" qui prévoit la délocalisation d'une partie de la production et le licenciement de 10.000 salariés.
Une fois de plus, ce sont donc les salariés qui payent pour les erreurs de gestion des dirigeants.
Rappel d'un incident à l'Assemblée le 27 avril 2004 qui confirment que Sarkozy est un violent...
"Fais gaffe à toi! Fais gaffe, fais bien attention à toi!", ce sont les mots qu'auraient prononcés Nicolas Sarkozy depuis le banc du gouvernement au député socialiste Henri Emmanuelli qui venait de critiquer l'endettement sans précédent de la France.
Réaction d'Henri Emmanuelli: "J'aimerais savoir à quoi je dois faire gaffe, à quoi je dois faire attention. (...) On est en droit d'attendre d'un ministre de la République qu'il garde son sang-froid et qu'il ne prodigue pas des menaces à l'Assemblée nationale envers un parlementaire. Si ce monsieur Sarkozy a des ruptures nerveuses, il faudrait que cela se passe ailleurs qu'à l'Assemblée nationale. Quand il occupera d'autres responsabilités, j'espère qu'il n'aura pas d'autres ruptures nerveuses".
Conscience collective L'indicateur en temps réel du Global Consciousness Project change de couleur en fonction de la convergence ou de la divergence des pensées humaines du moment, le tout à partir d'une analyse en temps réel du web... Les couleurs vont du rouge (cohérence très forte) au bleu (cohérence faible) en passant par le jaune et le vert (cohérence moyenne)